01 / Le produit

Le produit

Ce que fait le calage gonflable, ce que couvre chaque gamme, et ce qui tient réellement sur cent cycles.

Qu’est-ce qu’un emballage gonflable réutilisable ?

Une pochette d’expédition dont le calage intérieur se gonfle pour épouser la forme du produit, l’immobilise pendant le transport, puis se dégonfle pour repartir à plat.

Conçue pour une centaine de cycles, elle remplace autant d’emballages jetables sur sa durée de vie, sans calage additionnel ni suremballage.

Quelles gammes proposez-vous, et pour quels produits ?

Trois gammes couvrent l’essentiel des flux B2B. Le NEO MEDIUM protège les produits sensibles jusqu’à 3 kg avec un calage gonflable intégré. Le NEO FLAT reprend ce calage dans un format plat pour les produits jusqu’à 5 cm de hauteur, avec retour postal à vide. Le NEO LIGHT, sans calage, s’adresse aux produits non fragiles ou déjà emballés.

Si votre produit ne rentre dans aucune de ces cases, le format est conçu sur mesure à partir de votre flux.

Combien de fois un emballage peut-il être réutilisé ?

Jusqu’à 100 cycles en conditions normales d’utilisation pour le NEO MEDIUM et le NEO FLAT, 50 cycles et plus pour le NEO LIGHT.

Chaque emballage est contrôlé au retour. Celui qui ne garantit plus le niveau de protection attendu est retiré du parc, réparé si possible ou orienté vers une filière de fin de vie. Ce taux de retrait est intégré au coût par rotation dès le départ.

Les emballages sont-ils compatibles avec nos transporteurs actuels ?

Oui. Les pochettes sont pensées pour circuler dans les réseaux habituels, messagerie express comme transport industriel.

L’étiquette de transport se colle et se retire sans dégrader la surface : c’est une contrainte de conception non négociable pour tenir la durée de vie annoncée.

Les emballages peuvent-ils porter notre identité visuelle ?

Oui : couleurs, sérigraphie, logo et pictogrammes de retour adaptés à votre charte. L’emballage reste cohérent avec votre marque à chaque livraison, pas seulement à la première.

La personnalisation fait partie de la phase de conception et se valide sur prototype, avant toute production.

02 / Économie

Économie et retour sur investissement

Ce que coûte réellement un envoi, à partir de quel cycle l’écart se creuse, et ce qui peut être financé.

Quel est le coût réel par envoi comparé à un carton ?

À partir de 0,75 € par envoi en modèle à l’usage, retour compris. Un envoi carton équivalent avec calage se situe le plus souvent entre 1,20 € et 2,50 € selon le format, le type de calage et le temps de préparation.

L’écart se creuse à chaque rotation, mais il dépend de vos prix d’achat actuels : le calcul est refait à partir de vos volumes, de votre coût emballage constaté et de votre taux de casse.

Vaut-il mieux acheter les emballages ou passer par le modèle à l’usage ?

Le modèle à l’usage, facturé au cycle, convient pour démarrer sans immobiliser de capital et pour des flux variables. L’achat devient plus intéressant sur des flux importants et stables, où l’emballage s’amortit vite.

Les deux scénarios sont chiffrés côte à côte pendant le diagnostic, avant tout engagement.

Existe-t-il des aides pour financer le passage au réemploi ?

Oui. Des dispositifs d’aide à l’innovation et à la transition écologique, régionaux, nationaux ou européens, peuvent couvrir tout ou partie du coût d’un pilote.

Nous connaissons ces démarches en Nouvelle-Aquitaine et pouvons vous aider à identifier les dispositifs pertinents et à monter le dossier.

03 / Déploiement

Déploiement

Le déroulé d’un démarrage, le temps que vos équipes y passent réellement et le volume nécessaire.

Voir la méthode en détail
Comment se déroule concrètement un démarrage ?

En quatre étapes : audit du flux, prototype validé avec vos équipes, pilote terrain de 10 à 150 unités sur un flux ciblé, puis décision documentée à partir des résultats mesurés.

Comptez 4 à 8 semaines entre le premier échange et les premières expéditions pilotes. Aucune étape ne s’engage avant que la précédente soit validée.

Combien de temps nos équipes doivent-elles y consacrer ?

Une réunion de cadrage, une validation de prototype, un démarrage terrain : vos équipes n’interviennent qu’aux étapes décisives.

La formation des opérateurs au gonflage, à la fermeture et au flux de retour est incluse dans le pilote, avec une autonomie visée en quelques jours.

Y a-t-il un volume minimum pour démarrer ?

Pas au stade du pilote. Ce qui compte à ce moment-là, c’est la régularité du flux et la possibilité d’organiser un retour, pas le volume absolu.

Le volume redevient déterminant au moment du déploiement, puisqu’il conditionne le choix entre modèle à l’usage et achat.

04 / Retour & cycles

Retour et cycles

Le point qui décide de la rentabilité du réemploi : ce que fait le destinataire, et ce qu’on fait des pertes.

Comment le retour fonctionne-t-il pour nos destinataires ?

Le système de retour est intégré à la pochette dès la conception : le destinataire n’a ni boîte ni enveloppe à retrouver. Il dégonfle, replie et renvoie avec l’étiquette fournie, en moins de deux minutes, sans créer de compte.

Sur les navettes B2B et les circuits SAV, l’emballage repart simplement dans le flux retour déjà opéré.

Que se passe-t-il si un emballage est perdu ou non retourné ?

Un taux de perte réaliste est intégré au modèle économique dès le départ : il ne surprend pas en fin de pilote.

Le dispositif de relance est adapté à votre secteur et à votre relation client : consigne, rappel automatique, communication jointe au colis. Chaque emballage peut être identifié individuellement pour repérer les points de perte.

Comment l’état du parc est-il suivi ?

Chaque emballage est contrôlé au retour : enveloppe extérieure, fermetures et système de calage.

Les indicateurs suivis sont le taux de retour, le nombre de cycles réalisés, les emballages retirés pour usure et le coût par rotation constaté. Un bilan est remis à l’issue du pilote, puis le suivi devient continu au déploiement.

05 / RSE & réglementation

RSE et réglementation

Ce que le réemploi change par rapport au recyclage, et ce que la réglementation impose déjà.

Quelle différence concrète avec un carton recyclable ?

Un carton recyclable est utilisé une fois puis envoyé en recyclage, ce qui consomme de l’énergie et génère un flux de déchet à gérer. Un emballage Stelneo est réutilisé directement, sans transformation intermédiaire.

Sur sa durée de vie complète, un emballage évite environ 35 kg de déchets. Le recyclage reste possible en fin de vie, mais il arrive bien plus tard.

Stelneo aide-t-il à répondre à la loi AGEC et au règlement PPWR ?

Ces deux textes poussent dans la même direction : la loi AGEC vise une réduction des emballages plastique à usage unique, dont une part atteinte par le réemploi, et le règlement européen PPWR fixe des objectifs d’emballages de transport réutilisables à l’horizon 2030.

Chaque rotation est documentable en déchets évités, en cycles réalisés et en coût par envoi, sous une forme directement exploitable dans vos reportings.

06 / Prochaine étape

Une question qui ne figure pas ici ?

Décrivez votre flux en quelques lignes ou réservez quinze minutes. On répond sous 24 heures ouvrées, à partir de vos contraintes réelles et pas d’un catalogue.